Excellentes en R&D, les entreprises B2B québécoises doivent aussi exceller en mise en marché.

Lynda St-Arneault – 25 mars 2014

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Le Québec est reconnu comme une mine de cerveaux créatifs dans la culture, mais également au sein de nos entreprises. Quatrième au monde derrière la Suède, le Japon et la Suisse et devant les États-Unis et l’Allemagne, le Québec brille en R&D en proportion à son PIB. Par contre, il y a un énorme bémol à apporter. Selon le rapport Deloitte intitulé Le point sur le Québec manufacturier[1], « Le Québec est dans le peloton de tête de la recherche et développement (R&D), mais éprouve de la difficulté à commercialiser l’innovation ».

C’est un fait! Nous rencontrons constamment des entreprises du secteur manufacturier, mais également du secteur des TIC, des services, en distribution, etc. qui éprouvent une grande difficulté à « aller au marché ». Les raisons sont multiples, mais certaines font plus mal que d’autres.

Les entreprises québécoises sont depuis longtemps soutenues par différentes formes d’aide à la R&D, tels que les crédits d’impôt, mais reçoivent très peu de soutien à la commercialisation si ce n’est avec des fonds privés ou encore par certaines institutions financières.

De plus, il s’avère que de nombreuses entreprises rencontrées ont développé leurs produits ou services avec une approche « produit » qui est à l’opposé de l’approche « marché ». L’expression populaire « Build it and they’ll come » (faites-le et ils viendront) résume bien cette idée qui favorise le développement de produits et services en vase clos. Ce qui a pour conséquences que l’on connait mal les besoins non comblés du marché, l’ensemble de l’offre de produits ou services des concurrents en termes de différentiation, les processus d’achat de nos cibles parfois mal définies. Bref, on ne crée pas de valeur durable ou réelle dans bien des cas.

Par ailleurs, la connaissance des outils de vente et de marketing, leurs applications et leurs bénéfices dépendent fortement des expériences de chaque entreprise et de leurs moyens (financiers, humains et en termes de processus) pour accéder à une utilisation optimale de ces derniers.

Tout cela ayant pour toile de fond des environnements concurrentiels en constante transformation, ainsi que des comportements et des cycles d’achat transformés compte tenu des développements technologiques.

En moins de 20 ans, le marketing a subi plus de transformations que les 150 ans du marketing industriel (dit moderne).

 

L’APCM vous invite à une conférence qui vous fera découvrir les meilleures pratiques en marketing et vente interentreprises. Il sera entre autres question des outils et des activités les plus efficaces en B2B :

  • Intégration stratégique et opérationnelle des ventes et du marketing
  • Utilisation de sites web optimisés et performants
  • Utilisation des médias sociaux
  • Utilisation d’outils : automatisation du marketing, système de gestion relation client (CRM), tableaux de bord et indicateurs de performance.

Le retour sur l’investissement marketing vous tient à cœur, cette conférence est pour vous!

Pour vous inscrire, cliquez ici!

Au plaisir de vous y retrouver!


[1] Deloitte : Le point sur le Québec manufacturier, p.78 — 2013

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